Blaise Pascal
Blaise Pascal, né le 19 juin 1623 à Clermont-Ferrand en Auvergne, mort le 19 août 1662 à Paris, est un mathématicien, physicien, inventeur, philosophe, moraliste et théologien français.
Le Pari de Pascal est le nom donné au fragment 233 (édition Brunschvicg1) des Pensées de Blaise Pascal où, sur le modèle de sa solution du problème des partis, il met à plat le gain que l'on peut avoir en croyant en Dieu.
Le but de son exercice est probablement de convaincre ceux de ses
contemporains qui prisent beaucoup le milieu du jeu, et seront plus
accessibles à ce genre d'argument qu'à des considérations de théologie
pure. Il semble aussi, en raison des dernières lignes du Pari (reproduites in extenso
en bas de cette page), que Pascal a sans doute voulu aussi dire
simplement que l'acte de foi n'était pas moins raisonnable que beaucoup
de gestes que nous posons dans la vie quotidienne dont le fondement ne
paraît pas plus certain : « [...] combien de choses fait-on pour
l'incertain, les voyages sur la mer, les batailles ! [...] quand on
travaille pour demain, et pour l'incertain, on agit avec raisonhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Pari_de_Pascal... »
Note :
±b, nombres réels finis, représente les plaisirs d'une vie libertine ou
les privations d'une vie vertueuse, ±∞ représente le poids d'une
éternité de bonheur ou d'une éternité de malheur. Dans les écrits de Pascal b est noté ε (epsilon
L’interlocuteur
dans ce texte demande que si on ne pas donner des preuves rationnelles de
l’existence de Dieu, au moins expliquer la raison de notre croyance. Pascal
répond à cela en utilisant l’argument du pari. En effet, pour lui il ne
s’agit pas de parier sur l’existence de Dieu, car la raison ne pourrait
conclure sur cette question, elle peut seulement
supposer. Il s’agit donc de s’engager dans la voie la plus raisonnable, donc
voudrait mieux éviter de choisir la voie négative. Or cela entraine de multiples conséquences
existentielles. Le pari est donc ici une théorie de la décision, c'est une théorie qui est basée sur un raisonnement mathématique .il s’agit donc de faire le bon choix.
Si on reprend cette théorie mais dans le jeu de pari afin d’aboutir à un choix, la raison nous pousse à parier entre deux solutions, soit pile soit face. Mais si espérance du gain est égale à l’enjeu, le choix n’aura donc pas une grande importance.
Mais si nous pouvons gagner une vie pour une engagée notre pari est toujours valable car au pire nous gagnerons une vie pour une engagée. Mais si l’espérance est supérieure alors il faut « tout parier ». et enfin le troisième cas, si nous avons trois vies à gagner notre chance augmente. Et si nous avons une infinité de vie à gagner on pourra donc parier les yeux fermes, c'est ce que dit la raison .
En on conclut donc qu’il est raisonnable de croire en Dieu . Mais ici pascal posent des problèmes philosophiques car si on choisit de croire par simple raison et par simple raisonnement mathématique on ne pourra pas appeler cela «croire en Dieu ».
Si on reprend cette théorie mais dans le jeu de pari afin d’aboutir à un choix, la raison nous pousse à parier entre deux solutions, soit pile soit face. Mais si espérance du gain est égale à l’enjeu, le choix n’aura donc pas une grande importance.
Mais si nous pouvons gagner une vie pour une engagée notre pari est toujours valable car au pire nous gagnerons une vie pour une engagée. Mais si l’espérance est supérieure alors il faut « tout parier ». et enfin le troisième cas, si nous avons trois vies à gagner notre chance augmente. Et si nous avons une infinité de vie à gagner on pourra donc parier les yeux fermes, c'est ce que dit la raison .
En on conclut donc qu’il est raisonnable de croire en Dieu . Mais ici pascal posent des problèmes philosophiques car si on choisit de croire par simple raison et par simple raisonnement mathématique on ne pourra pas appeler cela «croire en Dieu ».
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.