mercredi 28 janvier 2015

Roberto Rossellini : Biographie



Roberto Rossellini est un réalisateur italien de cinéma et de télévision, né en 1906, à Rome, où il est mort le3 juin 1977. Rossellini est l’un des réalisateurs les plus importants du cinéma néoréaliste italien, mouvement qui s'est très largement constitué autour de lui et de ses films Rome, ville ouverte (Roma, cittàaperta) en 1945, ou Païsa (Paisà) en1946.









Les films les plus importants :
Rome, ville ouverte
Païsa
Allemagne année zéro
Stromboli
Voyage en Italie













Par ailleurs, il excella aussi dans des films qui présentent la biographie de grands savants et philosophes comme :
Socrate (1970)
Blaise Pascal (1971)
René Descartes (1973)

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Citations de Pascal sur la foi et explications

Citations de Pascal

« Toute religion est fausse, qui dans sa foi n’adore pas un Dieu comme principe de toutes choses, et qui dans sa morale n’aime pas un seul Dieu comme objet de toutes choses. »


« C'est le cœur qui sent Dieu, et non la raison. Voilà ce que c'est que la foi : Dieu
sensible au cœur, non à la raison. »

« Qu’il y a loin de la connaissance de Dieu à l’aimer ! »
« Il n’y a que deux sortes d’hommes : les uns justes, qui se croient pécheurs ; les autres pécheurs, qui se croient justes. »
« Cette pratique est juste ; elle est autorisée aux Pères de l’Église. »



Explication

Publié après sa mort, le livre Pensées (1670) explique dans une partie que l’ennui provient de la misère de notre condition. En effet, conscients de notre mort, nous nous distinguons des animaux par la tendance de se projeter dans le futur. Si nous ne sommes pas ou plus divertis, nous pensons à notre condition et à nos problèmes, d’où le malheur de l’être humain.
Cependant, cet état misérable fait la grandeur de l’Homme qui n’est ni une bête ni un ange ; d’où la vérité du christianisme : l’homme a une origine divine mais il a été déchu par le péché origine.
 Enfin, Pascal fait une distinction entre le cœur et la raison. En effet, toutes les vérités reposent sur un principe qui est indémontrable (appelé « évidence » par Descartes ou « postulat » par Euclide) : les systèmes dans lesquels nous travaillons sont hypothéticodéductifs. La raison a donc des limites qu’elle reconnaît. Celle-ci prend sa source dans le « cœur » dominé par la foi.

mardi 27 janvier 2015

Biographie de Pascal


Blaise Pascal

Blaise Pascal (1623-1662) est un écrivain, savant et auteur français du XVII ème siècle. Depuis son adolescence, il montre un très grand intérêt aux Mathématiques. En effet, à 16 ans, il écrivit un traité sur les coniques et en 1646, il inventa la première machine à calculer, la Pascaline.


La Pascaline, ancêtre de la calculatrice 

Par ailleurs, il brilla aussi dans les Sciences Physiques. En 1646, en reprenant les travaux de Torricelli, il se prononça en faveur de l’existence du vide, pensée révolutionnaire à cette époque. Il s’appuie sur son expérience au Puy de Dôme effectuée en 1648 pour rédiger deux mémoires sur l’équilibre des liquides et la pesanteur de l’air.


L'expérience de Torricelli


Gravure représentant l'expérience de Pascal






En outre, il excella dans l’étude des probabilités et des jeux dont nous avons encore les traces grâce à sa correspondance avec Pierre De Fermat.
Vers 1657, il aborda la géométrie en proposant une axiomatique s’écartant de celle d’Euclide (Fameux pour ces 5 postulats). Mais aussi, il étudia la cycloïde.







Cependant, après une nuit mystique en 1654, il consacre sa vie à la foi et à la piété. Il mourut avant d’avoir achevé Apologie de la religion chrétienne. Certains fragments seront publiés sous le nom de Pensées. Dans cette œuvre, celui-ci souligne la misère de la condition humaine qui est livrée à la vacuité et l’ennui dont elle tente de fuir par le divertissement. Seules la foi en Dieu et l’espérance du salut peuvent donner un ancrage à l’existence, au point que parier sur l’existence de Dieu et agir en conséquence reste le plus sûr. (Le pari de Pascal)




lundi 26 janvier 2015

Le pari de Pascal

Pascal, Le discours de la machine :
Le pari de Pascal
Problème philosophique :
1er alinéa
Rendre raison d’une CREANCE : distinction entre :
-croyance commune : repose/réfère sur l’expérience, nécessite une preuve
-croyance religieuse : Or Dieu n’est pas une réalité appartenant à l’expérience : l’homme peut croire au-delà de  ce que lui donne l’expérience (FOI)
RELIGARE=se relier =>  croire c’est se relier à quelque chose au-delà de nous.
Question : peut-il justifier une telle croyance ? 
Pascal répond oui : il est moins absurde de croire que de ne pas croire.

2ème alinéa :
Logique binaire (=/=logique modale) : Dieu est : V ou F, pas les deux.
Or il n’existe aucun argument rationaliste pour y répondre : raisonnablement, il faudrait s’abstenir de choisir (pour éviter un chaos d’argumentation : la raison seule ne peu trancher).
Néanmoins, dans la réalité, il faut choisir « il faut parier, ce n’est pas volontaire, vous êtes embarqués »: on ne peut hésiter : Pascal exclut d’emblée le sceptique et l’agnostique. Mais comment expliquer cette nécessité ? Tout simplement par notre conscience de mortalité= conscience de notre finitude, d’être un être pour la mort, destiné à mourir : c’est une nécessité existentialiste.

Pourquoi croire ? Dans son texte ,  Pascal tente de répondre  cette question d’un point de vue probabiliste. En effet, nous faisons presque tous un choix, quel choix est-il plus raisonnable de faire ?
Examinons les possibilités : si Dieu n’existe pas, alors j’aurais misé ma vie pour rien, et puisque mon gain sera nul dans tous les cas, il ne faut pas croire.
En revanche, si Dieu existe alors toujours en misant une seule vie, je peux gagner une infinité de bonheur. On peut retranscrire cette idée dans un tableau de probabilité :


Si dieu existe (probabilité finie)
Si dieu n’existe pas (probabilité finie)
Espérance :
Je crois
            +∞
            -1
+∞
Je ne crois pas
            -∞
             1
-∞

Ainsi, aussi faible que soit la probabilité d’existence de Dieu, cette probabilité demeure finie, et donc insignifiante face à l’infinitude du gaine : notre espérance de gain est alors infinie.
Il est donc raisonnable de croire selon Pascal : le Chrétien est un bon joueur.


Néanmoins, ce pari perd tout son sens dès que l’on remet en cause les significations du Paradis et de l’Enfer, puisque les issues ne représenteraient ni perte ni gain pour le joueur.

Luca Pacioli

Luca Pacioli (1445-1517)


Luca Pacioli avec son élève Guidobaldo Ier de Montefeltro (1495),
attribué à Jacopo de' Barbari, musée Capodimonte de Naples

Luca Pacioli, ou Luca de Borgo, est un religieux franciscain et mathématicien italien de la seconde moitié du XVème siècle. Devenu moine en 1476, il continue néanmoins à enseigner les mathématiques, parcourant toue l’Italie, et notamment Milan où il rencontre Léonard de Vinci, et à qui il donne des cours. Il enseigne même Les Eléments d’Euclide à partir de 1508 à l’université de Venise.

Ses travaux portent essentiellement l’algèbre, dans Summa de arithmetica, geometria, de proportioni et de proportionalita (Venise, 1494), dans lequel il récapitule toutes les connaissance de son temps, notamment en comptabilité, ainsi que sur les proportions et le nombre d’or, dans De divina proportione  (écrit à Milan entre 1496 et 1498 et publié à Venise en 1509), qui inclut des illustrations de Léonard de Vinci.